Préservatifs top niveau

Depuis 1998, une norme européenne est obligatoire pour l’ensemble des préservatifs vendus dans les pays de l’Union Européenne. Elle est est reconnaissable par les deux lettres CE apposées sur l’emballage.

En Suisse, le sceau de qualité OK/NE 600 1996 signifie que le préservatif satisfait l’ordonnance sur les produits médicaux et aux normes les plus strictes au monde. Pour l’obtention de ce label, chaque lot de préservatifs est soumis au contrôle édicté par le règlement de l’association Label de qualité pour préservatifs. La surveillance de ce contrôle est dirigée par le LFEM à Saint-Gall.

Plus rigoureuse sur les contrôles de qualité que la norme européenne, elle apporte un supplément  de sécurité pour les consommateurs. Il est donc préférable de choisir les marques qui ont souscrit à cette démarche.

En dehors de l’Europe, chaque pays est libre de fixer ou non une norme de fabrication des préservatifs et d’en définir les modalités. En cas de voyage à l’étranger, le plus sûr est d’emporter avec soi sa marque préférée, estampillée sous la norme CE, en respectant bien les précautions de stockage.

Matériau de base des préservatifs, le latex n’aime pas la chaleur qui peut modifier sa structure.  Laisser une boîte de préservatif en plein soleil est donc fortement déconseillé. De même, le vieillissement est préjudiciable à la qualité du préservatif. Des dates limite d’utilisation figurent sur les emballages, il faut impérativement les respecter.

Les conditions de stockage peuvent également altérer son efficacité. Un préservatif qui traîne depuis des jours ou des semaines au fond d’une poche ou d’un sac doit être jeté. Des pliages multiples, le contact répété avec des pièces de monnaie, des clefs ou autre objet peut aussi percer l’emballage et provoquer des microdéchirures du latex, invisibles à l’oeil nu.

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