Fin de show d’Oprah Winfrey

16 décembre 2009

Célèbre animatrice américaine, Oprah Winfrey a décidé d’arrêter son émission quotidienne de télévision en 2011, après 25 saisons. C’est en direct et en larmes que la “papesse” du petit écran aux Etats-Unis a annoncé qu’elle allait mettre fin au “Oprah Winfrey Show”. Diffusé pour la première fois en 1985, retransmis par 14( pays, le show est une véritable institution outre-altlantique. L’animatrice afro-américaine y a popularisé un style d’”interview confessionnal”, à l’origine de révélations fracassantes. Ses recommandations en matière de livres ou d’autres produits contribuent à doper les ventes.

Née dans une famille pauvre du Mississipi (état du Sud), Oprah Winfrey fait partie des femmes les plus influentes dans le monde des medias et des people. elle avait notamment apporté son soutien à Barack Obama, lors de la dernière élection présidentielle.

Apprendre sans peur

16 décembre 2009

Afin de bannir le châtiment corporel dans les écoles du Bénin, une campagne intitulée “Apprendre sans peur” et lancée par le ministère des enseignements maternel et primaire est actuellement en vigueur au Bénin. Cette opération de sensibilisation fait suite à une étude commanditée par le ministère de la famille avec l’appui du du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), en 2001, sur l’exploitation sexuelle des enfants dans les villes de Cotonou, Porto Novo, Bohicon, Abomey et Parakou.  Ce travail avait dévoilé que l’école était le principal lieu d’exploitation et d’agression sexuelle des filles. Des agressions y étaient à 85% du fait des enseignants et à 15% imputables aux garçons.

Une autre recherche centrée sur les violences en milieu scolaire et commanditée par le ministère des enseignements maternel et primaire  avec l’appui de l’UNICEF a dévoilé un lien étroit entre violences et performances scolaires des enfants.  Le thème de la campagne qui durera 3 ans, s’articulera autour de l’idée de “bannir les châtiments corporels à l’école”, un propos qui n’est pas un vain mot en France aussi, à l’heure où le Parlement s’interroge sur l’interdiction légale des fessées.

Argentine : premiers mariages gays

16 décembre 2009

Grande première en Amérique Latine, la plus grande région catholique du monde : un tribunal de Buenos Aires en Argentine a autorisé un couple d’hommes à se marier. Connue pour sa movida gay, la capitale Argentine est pionnière sur le continent Sud-Américain. Elle avait été la première ville de la région en 2002, à autoriser des unions civiles entre homosexuelles qui leur permettent, entre autres, de toucher une retraite en cas de veuvage.

Dans le reste de l’Amérique Latine, la ville de Mexico, l’état Mexicain de Coahuila et l’état Brésilien du Rio Grande do Sul permettent ces unions.

L’Uruguay a légalisé les unions civiles homosexuelles en 2007, tandis que la Cour constitutionnelle a reconnu, en janvier 2009, une série de droits aux couples du même sexe, dont les droits à la protection sociale.

Le tribunal de Buenos Aires a considéré que  la loi “doit traiter tout le monde avec le même respect selon leur singularités”. Mieux encore, il a déclaré inconstitutionnel un article du code civil mentionnant le consentement nécessaire  entre “un homme” et “une femme”. Une avancée significative dans un pays catholique à 91%. Mais la hiérarchie de l’Eglise, encore très influente, n’a pas tardé à réagir : “Les unions du même sexe ne contribuent pas au bien commun, elles le mettent sérieusement en péril.”

Corruption, le Sénégal en ligne de mire

16 décembre 2009

Organisation de la société civile de lutte contre la corruption, Transparency international, qui attribue un rang à quelques 180 pays, vient de publier son nouveau rapport. Il y apparaît que le Sénégal, un des pays réputés pour son respect de la démocratie recule de 14 places par rapport à 2008. L’année dernière, le pays figurait au 85e rang; aujourd’hui il descend à la 99e place parmi les pays les plus corrompus du monde et à la 16e place au niveau africain.

L’Afrique de l’Ouest est désignée comme la région la plus corrompue du continent noir avec les mauvais résultats de la Gambie, de la Guinée, de la Guinée-Bissau, du Mali et de la Mauritanie. Selon l’indice de perception de la corruption, le Bostwana se trouve être le pays africain le moins corrompu du continent noir à la 37e place mondiale avec 5,6, suivi de Maurice, du Cap-Vert, de l’Afrique du Sud, de la Namibie, de la Tunisie, du Ghana et du Burkina Faso.

Brune et Ben, le numéro 31 est en kiosques !

14 décembre 2009

Ca y’est ! Brune  31 ( janvier-février 2010) avec son supplément masculin BEN est dans les kiosques !

A LIRE ABSOLUMENT :

- Brune à New York (à lire en page 74)

- L’interview d’Euzhan Palcy, “une femme sans concessions” qui raconte la difficulté de travailler aux USA (à lire en page 38)

Et dans Ben :

- une interview exclusive de Pape Diouf qui parle des valeurs du foot et de ses projets maintenant qu’il a quitté l’OM (à lire en page 20)

- un dossier santé fait par les hommes “Comment le Sida a changé notre sexualité” (à lire en page 30)

B R U N E

ÉDITEUR PRESS-UP INTERNATIONAL : 21 bis Rue Jean Marie Duhamel 35 000 Rennes France

TEL. 33- (0) 2 99 39 06 34 - 06 60 23 15 86

http://www.brune-lemag.com brunelemag@gmail.com

newsletterben31

EVOLUTION STATUTAIRE : UN SITE INTERNET POUR INFORMER LE « 5e DOM »

10 décembre 2009

Afin de pallier le manque d’informations à l’usage des Domiens de l’hexagone, sur ce brûlant sujet qu’est la consultation des 10 et 24 janvier, Patrick Karam lançait hier son site internet : wwwconsultationoutremer.fr

Les présidents des collectivités territoriales l’avaient demandé, lors de leur rencontre du 7 octobre avec Nicolas Sarkozy, le Président de la République l’a donc décidé : la consultation placera, les 10 et 24 janvier prochains les Guyanais et les Martiniquais face à leur avenir, ou tout au moins à leurs responsabilités. Le 1O janvier, les populations de ces deux départements seront en effet  appelées à se prononcer pour leur maintien dans l’article 73 (département français, comme c’est le cas depuis 1948) ou pour le passage à l’article 74 (celui par exemple de la Polynésie Française depuis 1977, ou plus récemment de Saint-Martin et Saint-Barthélémy, dans les Antilles) c’est-à-dire  un statut qui tient compte des intérêts propres de chacune d’elles au sein de la République.

Le 24 janvier, la Martinique et la Guyane devront se prononcer sur leur passage ou non à une collectivité unique (fusion des conseil général et régional)

Pourquoi une consultation plutôt qu’un référendum ? Parce que ce dernier est prévu par la constitution pour être organisé au niveau national, pas au niveau des régions. Il fallait donc trouver un autre terme qui, la communication étant on le sait, chère à ce gouvernement, puisse être suffisamment rassurant …

Ce site, mis en route depuis hier par le délégué interministériel à l’égalité des chances des français d’Outre-mer,  permettra aux Domiens de ce qu’il est convenu d’appeler « le 5e DOM » (du moins jusqu’à ce que Mayotte devienne département), de s’informer sur les textes de loi, de lire les « éclairages » et les « opinions » de plusieurs élus ou personnalités (Marie-Luce Penchard, Guy Carcassonne,  Lilian Malet ou Serge Letchimy….), de tchater en direct avec les élus (un rendez-vous est prévu très prochainement avec Victorin Lurel, président de la Région Guadeloupe), mais aussi de  voter soit pour la Guyane, soit pour la Martinique.

Guadeloupéens et Réunionnais sont également conviés à apporter leur contribution car l’impact du résultat de cette consultation sur ces deux départements semble évident à court, moyen ou long terme…Au moins pour les Guadeloupéens, les Réunionnais ayant fait inscrire en 2003 dans la constitution un alinéa « qui l’exclut du bénéfice d’une délégation du pouvoir législatif accordée à d’autres entités comme la Guadeloupe, la Guyane ou la Martinique. »

We want Miles !

10 décembre 2009

Jusqu’au 17 janvier, à la Cité de la Musique à Paris

A l’occasion du cinquantenaire du disque “King of blues”, de feu le trompettiste Miles Davis, la Cité de la Musique  à Paris accueille jusqu’au 17 janvier 2010, l’exposition “We want Miles”, qui retrace la vie du musicien de jazz.

Quelques 500 pièces sont exposées au public parmi lesquelles des photos, films, dessins, peintures de Jean-Michel Basquiat et de Miles Davis, partitions manuscrites, pochettes de disques et instruments. Autant de symboles qui illustrent le parcours de ce musicien charismatique, démiurge sur le plan créatif  quitte à bousculer tous les codes, tous les styles jazz du moment.

Lieu : Cité de la Musique, 221 avenue Jean Jaurès Paris, XIXe

Métro : Porte de Pantin

Infos : 0144844484

“Ornements et emblèmes révélateurs des identités masculines en Afrique subsaharienne et en Océanie”.

9 décembre 2009

A partir du jeudi 15 octobre au Musée Dapper

Cette exposition regroupera une grande diversité d’œuvres : parures, sculptures, vêtements, insignes, et abordera les significations matérielles et symboliques dont les objets sont investis.

Lieu : Musée Dapper 35 rue Paul Valéry Paris XVIe

Métro : Victor Hugo ou Kléber

Infos : 0145009175 - dapper@dapper.com.fr - http://www.dapper.com.fr

LE FICHAGE ETHNO-RACIAL UNE INFRACTION PENALE !

27 novembre 2009

Le 13 novembre 2008, le Délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d’Outre-mer confiait comme mission à SOS Racisme et la Fédération des Maisons des Potes, d’enquêter sur la réalité du problème du fichage ethnique.

Dans le rapport, remis au début du mois de novembre à Patrick Karam, on s’aperçoit que ces pratiques, loin d’être en recul comme le voudrait l’évolution de la société, perdurent encore dans de nombreuses entreprises ayant pignon sur rue et que, lorsque des entreprises ont recours à de telles identifications, l’utilisation qui en est faite mène tout naturellement à la discrimination pure et simple.

D’ailleurs le rapport de SOS RACISME et la Maison des Potes commence ainsi :

« Le fichage ethnique, racial ou territorial a des conséquences non négligeables pour les

individus, mais, par répercutions, pour la société dans son ensemble. Ce sont les Droits

de l’Homme qui sont atteints dans leur essence même. En effet, en catégorisant, on ne

considère plus un Homme comme un citoyen dans son intégrité toute entière mais

comme un Homme différent. Les individus deviennent donc des citoyens de souscatégories,

avec des droits minoritaires. »

On y apprend que la constitution de fichier ethno-racial effectué par les agences immobilières (pour certaines d’entre elle il existe même un « code de nationalité » ) et pire encore, par l’OPAC ou les offices HLM comme celui de Vitry-sur-Seine où les Antillais sont « dosés »par cage d’escalier, est une pratique courante.

On y apprend également que Le fichage de données ethno-raciales dans le domaine de l’emploi de grandes enseignes, les mentions « BBR » et « non-BBR » sont régulièrement utilisées.

Que dans telle grande compagnie, il existe même une «  typologie raciale des hôtesses de l’air »

Ou que dans tel grand parc d’attraction, on a mis en place une catégorisation ethno-raciale des salariés, privilégiant les européens afin de ressembler à la clientèle …

Il ne s’agit pas d’être naïfs non plus : dans d’autres pays d’Europe, (la Belgique par exemple), ces pratiques sont courantes et la France ne fait certes pas exception ; mais on peut craindre, au moment où le gouvernement ouvre un débat sur une « identité nationale française », un excès de zèle, une mauvaise interprétation qui pourraient en découler alors que des entreprises classent déjà leurs salariés ou les candidats à l’embauche en deux catégories : les Français blancs de type européen d’un côté, les individus colorés de l’autre.

www.poteapote.info - www.sos-racisme.org


Public Private Partnership Africa

3 novembre 2009

Du 1 décembre au 2 décembre à Tunis

La Banque africaine de développement organise  la 1ère Conférence internationale de partenariat public-privé Africains qui mettra l’accent sur l’infrastructure, l’énergie et les transports.

La conférence aura lieu à Tunis du les 1er et 2 Décembre 2009 au Ramada Plaza Tunis, en République de Tunisie. L’événement sera organisé en collaboration avec l’AME Trade Ltd, Royaume-Uni.
La Conférence internationale de partenariat public-privé Africains fournira une plate-forme à toutes les parties prenantes pour promouvoir le développement des infrastructures, examiner les défis et opportunités dans l’énergie, les transports et les secteurs d’infrastructure en Afrique.
S’appuyant sur l’expérience des PPP dans certaines régions d’Afrique et autres pays, l’événement examinera les principes sous-jacents nécessaires à l’établissement d’ordre juridique, politique et économique afin de mettre en œuvre cette initiative.
La conférence fournira une plate-forme définitive pour les cadres supérieurs représentant de l’industrie, conseillers ministériels, conseillers juridiques, financiers, sponsors et autres professionnels intéressés à initier des projets de PPP avec les gouvernements pour obtenir la source d’information sans précédent, pour mieux comprendre, partager des connaissances et des expériences et promouvoir l’avenir des projets PPP.
En outre, la conférence proposera une analyse économique et stratégique et sectorielle, un aperçu financier, juridique et politique, une analyse pays par pays, le renforcement des capacités, la gestion des risques. Pour les questions d’ordre technique, est prévue une visite sur le terrain dans une infrastructure de projet PPP, à Tunis.
Le thème principal de la conférence est «la mise en œuvre des politiques gouvernementales, par le biais de partenariats public-privé en Afrique».

Pour plus d’informations :

Contact : Public Private Partnership Africa Conference ou 1 - 2 December 2009, Tunis, Tunisia
E-mail : dancoberman@ametrade.org
Site : http://www.africappp.com